Imprégné de sport

Le Dimanche 28 septembre 2014 j’ai assisté en tant qu’accompagnateur, motivateur et observateur au populaire marathon de Montréal.

En effet, par défi, un ami tentait un premier marathon à l’âge de 58 ans après 1 an d’entraînement méticuleux et rigoureux.

 Ambiance

Avant le départ du marathon, il était impressionnant de voir une marée d’athlètes de tous les âges et de toutes les morphologies mais avec la même détermination de vouloir terminer la difficile épreuve de 42.2 km.

Pour compléter un marathon, on ne peut pas tricher à l’entraînement car les crampes, les douleurs à l’estomac et le "mur", vous attendent à chaque virage.

Comme soutien physiothérapeutique et psychologique, cela  me laisse quand même du temps pour observer les habitudes, les coutumes et superstitions de certains coureurs : les étirements spéciaux des uns, les réchauffements aller-retour des autres, l’application de baume secret ou l’absorption de liquide énergétique. Chacun a sa recette gagnante! Ce qui est frappant  aussi c’est de remarquer plusieurs genouillère ou bandages proprioceptifs et une gamme d’espadrilles allant du très léger au support total.

Plusieurs coureurs sont en confiance avec le sentiment du devoir accompli, un peu comme un élève qui a bien étudié et qui a hâte de montrer ce qu’il sait à son examen.

D’autres sont inquiets devant l’ampleur de la tâche à accomplir se demandant s’ils se sont assez entraînés dans les mois précédents. Dans la masse de coureurs, ils se comparent et ils voient de très bons coureurs compétitifs et impressionnants.  

En prime, une Horde de bénévoles prenants à cœur le succès des coureurs, assurent le succès de ce type d’épreuve.

Durant la course de nombreux comportements nous démontrent le dépassement dont l’être humain est capable de faire.

À la fin, effondrements fréquents à la ligne d’arrivée, signe de délivrance physique et psychologique bien méritée!

 Imprégné de tennis

Début septembre, je me retrouve au  nouveau complexe sportif du P.E.P.S. de l’Université Laval à Québec pour le ″challenge ″ banque nationale.

La mentalité au tennis est tout autre : foule avertie et connaissante, défense de parler et d’applaudir durant l’échange, pas le droit de se lever entre les points. Des joueuses suivies à la loupe par une foule de spécialistes. Entraîneurs spécialisées, psychologue, physiothérapeute, préparateurs physiques sont au service de ces formules un du sport.

La majorité des filles suivant le circuit professionnel féminin traînent de petits bobos qu’elles tentent de cacher pour ne pas donner d’avantages à leur adversaire. Cependant, les nouvelles bandelettes proprioceptives multi colores sur le corps des joueuses viennent confirmer de nombreuse blessures musculaires et articulaires.

Ce soir là, Vénus Williams, ancienne première mondiale, peine à gagner contre une compétitrice beaucoup moins bien classée mais lui donnant beaucoup de fil à retordre. Par période, on peut sentir le poids des 34 ans de la grande dame du tennis.

Faisant fi des nombreux petits bobos accumulés au fil de sa longue carrière, elle se bat avec l’énergie du désespoir pour plaire à une foule déjà conquise.

 

 Imprégné de football 

Recement, je participe à un match de football collégial a titre de physiothérapeute.

Encore une fois, l’ambiance est très différente : - foule survoltée

 

                                                                       - défoulement collectif

 

                                                                       - langage évocateur,…

 

                                                                       - applaudissements et                                                                                            huées frénétiques

 

                                                                       - boissons coulant à flot

Sur le terrain, 2 équipes d’environ 50 joueurs ou guerriers prêts à tout pour gagner leur "guerre de tranchées" pour l’honneur de la victoire locale.

Notre équipe médicale doit intervenir plusieurs fois : des contusions légères à de sévères blessures ligamentaires et même des commotions cérébrales à évaluer avec justesse.

Sport d’équipe par excellence et sport de choix pour rallier une gang de jeunes hommes plein de testostérone à s’impliquer dans leur milieu et à rester accrocher au monde scolaire.

Pour toutes ces activités, les physiothérapeutes sont présents et ils sont appelés à intervenir sur le terrain.

 

André Girard